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Pourquoi suivons-nous les normes sociales ?6 minutes de lecture

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[dropcap]S[/dropcap]ouvent, suivre les normes sociales peut s’avérer coûteux pour les individus si lesdites normes requièrent un sacrifice pour le bien du groupe. Une nouvelle étude met en lumière la puissance des normes et les origines de la coopération sociale.

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Comment vous habiller, comment vous comporter en société, comment parler ou même manger… Ces règles intrinsèques sont des normes sociales.

Comment et pourquoi les Hommes ont-ils évolués pour les suivre ?

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Une étude du NIMBioS

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Une nouvelle étude du National Institute for Mathematical and Biological Synthesis explore le sujet.

Les résultats publiés hier dans Proceedings of the National Academy of Sciences montrent que la capacité qu’a l’Homme à intérioriser les normes sociales est amené à grandement évoluer pour permettre de donner naissance à une coopération qui deviendra alors instinctive.

Les chercheurs ont utilisé des simulations informatiques pour modéliser les comportements individuels au sein d’un groupe et la machinerie génétique sous-jacente qui contrôle ces comportements.

L’objectif des chercheurs était de voir si certaines normes s’intériorisaient, signifiant alors que l’action produite pour une norme devient une fin en elle-même plutôt qu’un outil pour obtenir quelque chose ou éviter une sanction sociale.

Dans le modèle, les individus avaient un choix : participer à une action collective qui requiert une coopération, ou ne pas coopérer (faire cavalier seul) et en subir les possibles conséquences.

Dans l’expérience, des situations proches de celles connues régulièrement par nos ancêtres ont été mises en place. Le premier type d’action de groupe consiste en un « nous contre nature« . Le groupe doit se défendre des prédateurs, chasser et donc se développer en coopération. Le second type consiste alors en un « nous contre eux » impliquant des conflits directs, des « compétitions » concernant territoires, accouplements, accès aux voies commerciales, etc…

Le modèle révèle alors que les normes sociales évoluent dans les deux cas.

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Résultats

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L’objet de l’étude montre également que la punition provoquée par les pairs sur les « cavaliers seuls » est beaucoup plus efficace dans la promotion de la coopération dans les actions collectives que la promotion de la participation elle-même.

Le modèle prédit aussi une variation génétique significative dans la capacités des hommes à intérioriser les normes.

En effet, dans certaines conditions les populations ont une fréquence relativement faible d’individus «sur-socialisés» qui sont prêts à faire des sacrifices extrêmes pour leurs groupes.

Dans la société d’aujourd’hui, les kamikazes et d’autres manifestations d’un comportement extrême auto-sacrificiel pour le bien du groupe en sont des exemples. De même, il existe aussi des individus «sous-socialisés» qui sont totalement à l’abri de toute norme sociale.

Comme les environnements sociaux et physiques varient considérablement selon les différents groupes d’humains, le modèle explique cette variation et peut prédire comment ces différences affectent le comportement social humain et la prise de décision dans différentes régions.

En plus de répondre à des questions théoriques sur les origines de la coopération humaine, l’étude peut avoir de nombreuses applications pratiques.

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Chaque jour, les êtres humains prennent des choix parmi les multiples options dans la façon de répondre à diverses situations sociales. Ces choix sont affectés par de nombreux facteurs d’interaction, y compris les normes et valeurs sociales. La compréhension des effets des normes sociales pourrait nous aider à mieux comprendre la prise de décision humaine et mieux prédire les actions humaines en réponse à certains événements ou politiques.

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Selon Serguey Gavrilets, changer les institutions sociales est une stratégie courante pour modifier les comportements humains.

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Parfois, il y a des tentatives d’emprunts ou de transferts des institutions d’une région ou d’un pays à un autre. Souvent, de telles stratégies échouent. Nos modèles peuvent aider à expliquer pourquoi. La généralisation de nos modèles peut conduire au développement de meilleurs outils pour prédire les conséquences de l’introduction de certaines politiques et institutions sociales et d’identifier les stratégies les plus efficaces pour changer ou optimiser les comportements collectifs.

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Via http://www.nimbios.org/press/FS_socialnorms

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A propos de l'auteur

Clément POIRET

Créateur et rédacteur du site Science Exploits, je suis aussi passionné de science et de sport. Je pratique très régulièrement de la gymnastique et du street workout/calisthenics. Je suis ici pour combiner ma passion pour les sciences et mon envie de partager ce que je trouve de plus intéressant parmi les nombreuses études scientifiques.

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