the new scientific reference

Génétique et lecture des pensées et émotions4 minutes de lecture

G

[et_pb_section bb_built= »1″ admin_label= »section » _builder_version= »3.0.50″ background_color= »#e5e5e5″][et_pb_row admin_label= »row » _builder_version= »3.0.50″][et_pb_column type= »4_4″][et_pb_text admin_label= »Texte » _builder_version= »3.0.50″ background_layout= »light » text_orientation= »left » border_style= »solid »]

[dropcap]P[/dropcap]ouvez-vous clairement voir les émotions dans les yeux des autres ? Notre ADN influence notre capacité à lire les pensées et émotions d’une personne en la regardant dans les yeux selon une étude du journal Molecular Psychiatry.

[/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section bb_built= »1″ admin_label= »Section » fullwidth= »off » specialty= »off »][et_pb_row admin_label= »Ligne » background_position= »top_left » background_repeat= »repeat » background_size= »initial »][et_pb_column type= »4_4″][et_pb_text admin_label= »Texte » _builder_version= »3.0.50″ background_layout= »light » text_orientation= »left » border_style= »solid »]

Un regard vecteur d’émotions

[/et_pb_text][et_pb_text admin_label= »Texte » _builder_version= »3.0.50″ background_layout= »light » text_orientation= »left » border_style= »solid »]

Il y a 20 ans, une équipe de scientifiques de l’Université de Cambridge ont développé un test « d’empathie cognitive » appelé « Reading the Mind in the Eyes » (ou pour faire plus simple, test des yeux).

Ce test révélait alors que les individus pouvaient interpréter rapidement ce qu’une autre personne pensait ou ressentait juste en la regardant dans les yeux. L’étude révélait alors que nous n’étions pas tous égaux vis-à-vis de cette capacité : les scores varient d’un individu à l’autre, les femmes étant généralement meilleures que les hommes.

Aujourd’hui, la même équipe en collaboration avec la société 23andMe (société offrant des services d’analyses génétiques pour particuliers), des scientifiques Français, Australiens et Néerlandais ont testé 89000 personnes autour du globe, principalement des clients consentants de 23andMe.

L’étude publiée dans le journal Molecular Psychiatry montre que la performance au test élaboré il y a plus de 20 ans est influencée par le chromosome 3 chez les femmes.

Menée par le doctorant de l’Université de Cambridge Varun Warrier et Simon Baron-Cohen, directeur du centre de recherches sur l’autisme de Cambridge, la recherche a permis de se rendre compte que chez les hommes, la performance au test n’est pas liée à ladite région du chromosome 3.

Un des gènes de la région contient ce qu’on appelle le LRRN1 (Leucine-rich repeat neuronal 1), hautement actif dans la partie du cerveau appelé Striatum, partie impliquée dans l’empathie. Plus le Striatum est grand, plus la performance est importante.

[/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section bb_built= »1″ admin_label= »Section » fullwidth= »off » specialty= »off »][et_pb_row admin_label= »Ligne » background_position= »top_left » background_repeat= »repeat » background_size= »initial »][et_pb_column type= »4_4″][et_pb_text admin_label= »Texte » _builder_version= »3.0.50″ background_layout= »light » text_orientation= »left » border_style= »solid »]

Étrange corrélation avec l’anorexie et l’autisme

[/et_pb_text][et_pb_text admin_label= »Texte » _builder_version= »3.0.50″ background_layout= »light » text_orientation= »left » border_style= »solid »]

Des études précédentes ont montré que les individus atteints d’anorexie ou d’autisme ont un score plus faible au test Read the Mind in the Eyes.

De plus, l’équipe a trouvé qu’une variante génétique augmentant les scores augmentait aussi les risques d’anorexie là où la performance n’est pas influencée par l’autisme. Selon eux, cela est dû au fait que celui-ci implique des traits sociaux et non-sociaux car le test ne mesure que les caractéristiques sociales.

[/et_pb_text][et_pb_testimonial admin_label= »Témoignage » _builder_version= »3.0.50″ author= »Varun Warrier » url_new_window= »off » quote_icon= »on » use_background_color= »on » background_layout= »light » text_orientation= »left » border_style= »solid »]

Ceci est la plus grande étude jamais conduite sur l’empathie cognitive au monde. C’est aussi la première étude à essayer de mettre en corrélation les performances sur ce test et la variation du génome humain. C’est un grand pas en avant pour le champ social de la neuroscience et ajoute une pièce au puzzle causé par la variation de l’empathie cognitive.

[/et_pb_testimonial][et_pb_text admin_label= »Texte » _builder_version= »3.0.50″ background_layout= »light » text_orientation= »left » border_style= »solid »]

Selon le professeur Bourgerons, l’empathie est donc partiellement génétique, mais il ne faut pas oublier d’autres facteurs importants comme l’expérience post-natale.

Cette étude nous rapproche de la compréhension des différents comportements humains dans la population, au delà des facteurs environnementaux.

 

Sources : ScienceDaily, Université de Cambridge

[/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section]

A propos de l'auteur

Clément POIRET

Créateur et rédacteur du site Science Exploits, je suis aussi passionné de science et de sport. Je pratique très régulièrement de la gymnastique et du street workout/calisthenics. Je suis ici pour combiner ma passion pour les sciences et mon envie de partager ce que je trouve de plus intéressant parmi les nombreuses études scientifiques.

the new scientific reference

Archives

Recevez nos derniers articles par mail !

Recevez nos derniers articles par mail !

Rejoignez notre liste pour recevoir notre newsletter hebdomadaire gratuitement avec les derniers articles du site Science Exploits !

Vous venez de vous inscrire avec succès, à bientôt !