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Génétique : Minimiser les dommages collatéraux de CRISPR4 minutes de lecture

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[et_pb_section bb_built= »1″ _builder_version= »3.0.55″ background_color= »#e5e5e5″][et_pb_row _builder_version= »3.0.55″ background_color= »#e5e5e5″ background_position_1= »top_left » background_repeat_1= »no-repeat »][et_pb_column type= »4_4″][et_pb_text _builder_version= »3.0.55″ background_layout= »light » text_orientation= »left » border_style= »solid »] [dropcap]D[/dropcap]es scientifiques ont développé un outil pour analyser le génome entier pour prédire les erreurs et interactions potentielles avec CRISPR. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section bb_built= »1″ fullwidth= »off » specialty= »off »][et_pb_row][et_pb_column type= »4_4″][et_pb_text _builder_version= »3.0.55″ background_layout= »light » text_orientation= »left » border_style= »solid »]

Minimiser les dommages collatéraux

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CRISPR – l’outil de la chirurgie génétique de l’avenir – n’est pas sans conséquences. Utilisé par les scientifiques partout dans le monde et sur tous types d’organismes pour soigner les maladies mortelles en modifiant le génome des patients, la probabilité de cibles « off-targets » n’est pas négligeable.

Les chercheurs de l’Université du Texas (à Austin) semblent avoir trouvé une solution.

L’outil développé fonctionne comme un inspecteur pouvant prédire les erreurs du système.

De nombreuses erreurs se glissent dans notre génome, erreurs causant parfois des maladies telles que des cancers, maladie de Huntington, VIH, etc… Tout cela peut potentiellement être corrigé par CRISPR (retrouvez notre dossier complet sur le fonctionnement du système CRISPR/Cas9). Il arrive cependant que celui-ci commette une erreur, causant alors un autre problème. Pas spécialement convainquant comme technique du coup, non ?

En théorie, cela fonctionne comme un correcteur de texte : corriger une faute d’orthographe par un texte correct. Il arrive parfois que le système s’attaque à des gênes sains, agissant alors comme une correction d’un texte correct en une faute d’orthographe.

Selon Ilya Finkelstein, assistante au département de biologie moléculaire de l’Université du Texas, vous et moi avons plus d’un millions de différences dans notre code génétique. C’est pour cela que l’édition génétique doit être personnalisée pour chaque patient.

Ici, la méthode développée permet de tester le génome tout entier contre CRISPR permettant ainsi aux médecins d’adapter l’enzyme à chaque individus plus facilement pour la rendre plus efficace et plus sûre.

CHAMP

Le test repose sur une technologie CHAMP (Chip Hybridized Affinity Mapping Platform). Cette puce permet alors un séquençage de l’ADN de nouvelle génération. Sous un microscope et à l’aide d’un logiciel développé pour l’occasion (open-source au passage), il est facile de répliquer les expérimentations impliquant CRISPR et donc d’en voir les conséquences.

[/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section][et_pb_section bb_built= »1″ fullwidth= »off » specialty= »off »][et_pb_row][et_pb_column type= »4_4″][et_pb_text _builder_version= »3.0.55″ background_layout= »light » text_orientation= »left » border_style= »solid »]

Vers des prédictions plus précises

[/et_pb_text][et_pb_text _builder_version= »3.0.55″ background_layout= »light » text_orientation= »left » border_style= »solid »] Cette recherche de Cheulhee Jung et al,. permettra aux scientifiques d’améliorer leurs prédictions quant aux comportements de CRISPR, et ce même sans génome. Cette première révèle en effet un « rule book » (ou livre de règles) suivi par l’enzyme. La molécule testée par l’équipe s’avère par exemple prêter moins d’attention à chaque troisième caractère d’une séquence d’ADN. [/et_pb_text][et_pb_testimonial _builder_version= »3.0.55″ author= »Stephen K. Jones » job_title= »Membre de l’équipe directrice de l’étude » url_new_window= »off » quote_icon= »on » use_background_color= »on » quote_icon_background_color= »#f5f5f5″ background_layout= »light » text_orientation= »left » border_style= »solid »] Si nous cherchons le mot « shirt » et trouvons à la place le mot « short », cela serait bon pour CRISPR. [/et_pb_testimonial][et_pb_text _builder_version= »3.0.55″ background_layout= »light » text_orientation= »left » border_style= »solid »]

Quand les chercheurs maîtriseront lesdites règles, ils pourront alors développer de meilleures thérapies CRISPR, plus rapides et moins coûteuses.

Plus important encore, cela rendra l’intervention plus sûre.

Sources : Phys.org, Cell

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A propos de l'auteur

Clément POIRET

Créateur et rédacteur du site Science Exploits, je suis aussi passionné de science et de sport. Je pratique très régulièrement de la gymnastique et du street workout/calisthenics. Je suis ici pour combiner ma passion pour les sciences et mon envie de partager ce que je trouve de plus intéressant parmi les nombreuses études scientifiques.

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